Longyearbyen interdit les naissances et les décès pour des raisons pratiques et sanitaires, notamment en raison de l'absence d'hôpital équipé pour les accouchements et des conditions de permafrost qui empêchent la décomposition des corps, posant des risques sanitaires.
À Longyearbyen, on est dans l'un des endroits habités les plus au nord de la planète. Le climat y est extrêmement froid, avec des températures moyennes avoisinant -15 °C en hiver. Le pergélisol, c'est-à-dire le sol gelé en permanence, rend impossible l'enfouissement des corps de manière traditionnelle car il empêche leur décomposition. Ce froid glacial entraîne aussi une difficulté à entretenir la moindre infrastructure médicale sérieuse. Il y fait sombre une bonne partie de l'année avec la fameuse nuit polaire qui peut durer jusqu'à quatre mois ! Tout gelé, sol dur comme du béton et obscurité constante, pas vraiment l'endroit idéal pour naître ou mourir sereinement.
À Longyearbyen, il n'existe qu'un seul petit hôpital polyvalent qui gère essentiellement des cas bénins ou des urgences simples. Pas de spécialistes ni de gros équipements médicaux sur place, donc impossible d'assurer des soins adaptés aux accouchements difficiles, aux soins intensifs ou aux situations médicales critiques. En cas de pépin grave, il faudrait une évacuation aérienne jusqu'en Norvège continentale distante de plus de mille kilomètres, ce qui n'est clairement pas la porte à côté. Pour éviter les galères, la municipalité préfère donc demander aux femmes enceintes de partir quelques semaines avant leur accouchement vers des villes mieux équipées, comme Tromsø ou Oslo. Même chose pour les résidents gravement malades : mieux vaut anticiper et bouger vers le continent pour avoir accès à des soins dignes de ce nom.
À Longyearbyen, il y a une sacrée particularité : le pergélisol, c'est-à-dire un sol gelé en permanence. À cause de ce froid extrême, les corps ne se décomposent pas naturellement. Résultat : les corps restent quasiment intacts, comme "momifiés" par le froid. Ça pourrait sembler sympa pour préserver son apparence après la mort, mais en réalité, c'est loin d'être cool. En effet, le pergélisol préserve aussi les virus et bactéries, et des microbes potentiellement dangereux peuvent donc survivre longtemps sous la glace. Ça pose donc un vrai problème sanitaire, vu que personne ne veut revoir surgir des maladies anciennes qu'on croyait disparues. Voilà pourquoi enterrer quelqu'un à Longyearbyen est strictement déconseillé, ou plutôt totalement interdit.
Les autorités locales de Longyearbyen ont mis en place des règles bien précises pour éviter qu'on y naisse ou qu'on y meure officiellement. Concrètement, dès qu'une grossesse approche du terme, la future maman doit rejoindre le continent norvégien bien avant l’accouchement, faute d'hôpital adapté sur place. Et pareil côté décès : si quelqu'un tombe gravement malade ou approche de la fin de vie, il est transporté sur la côte du continent pour passer ses derniers jours. Tout ça est encadré par des décisions administratives claires visant à contourner les difficultés particulières du climat et de la géographie du lieu, et éviter les soucis pratiques qu'entraîne la conservation durable des corps dans le pergélisol. Ces mesures, assez strictes, résultent d'une réglementation locale spécifique destinée à gérer ces particularités extrêmes.
La ville a pris ses dispositions pratiques. Par exemple, les femmes enceintes partent en général plusieurs semaines avant leur terme vers des régions mieux équipées comme Tromsø, nettement plus au sud. Quand quelqu'un tombe gravement malade ou devient âgé, il est envoyé là-bas aussi, histoire de gérer le truc en amont. Question décès, c'est plutôt clair : les corps ne restent pas sur place, ils sont transférés vers le continent pour être enterrés dignement ailleurs. Cela évite que les restes humains restent conservés dans le pergélisol sans jamais vraiment se décomposer, une situation carrément gênante. En gros, on ne règle pas directement le problème sur place, mais on trouve des solutions ailleurs.
En raison du pergélisol, aucune canalisation souterraine n'existe dans la ville ; toutes les tuyauteries sont placées hors-sol, donnant à la ville son allure typique aux infrastructures très apparentes.
À Longyearbyen, les habitants doivent retirer leurs chaussures à l'entrée des établissements publics, tels que la bibliothèque ou l'église, une tradition locale pour garder l'intérieur propre face aux conditions climatiques difficiles.
La ville de Longyearbyen abrite la réserve mondiale de semences 'Svalbard Global Seed Vault', conçue pour préserver la diversité végétale mondiale contre les catastrophes naturelles ou humaines.
À Longyearbyen, les ours polaires sont si présents que beaucoup d'habitants se déplacent hors des limites de la ville armés, par sécurité. Il existe même plus d'ours polaires dans la région que d'habitants !
Oui, la ville fait face à des températures extrêmement froides, à la nuit polaire prolongée pendant plusieurs mois et une accessibilité très limitée surtout en hiver, ce qui rend les conditions de vie difficiles et demande une grande autonomie aux habitants en termes de santé, approvisionnement et sécurité.
Ce n'est pas une interdiction stricte officielle, mais plutôt une recommandation forte basée sur des considérations pratiques. En effet, le pergélisol empêche les corps de se décomposer naturellement, ce qui pose des problèmes sanitaires et environnementaux majeurs. Ainsi, les autorités locales demandent aux personnes mourantes ou souffrant d'affections graves de quitter l'île pour passer leurs derniers moments sur le continent.
Le pergélisol est une couche de sol totalement gelée en permanence, empêchant la décomposition naturelle des matières organiques. Les températures extrêmement froides ont pour effet de conserver les corps presque indéfiniment, ce qui représente un risque sanitaire car virus et bactéries peuvent également être préservés pendant très longtemps.
Bien que ce soit possible en théorie, en pratique les autorités recommandent fortement aux femmes enceintes de quitter Longyearbyen environ un mois avant leur terme afin d'accoucher en sécurité sur le continent norvégien, faute d'une prise en charge adéquate sur place en cas de complication.
Si une personne tombe gravement malade à Longyearbyen, elle est généralement évacuée vers le continent norvégien en avion pour recevoir des soins médicaux appropriés, car la ville ne dispose pas d'infrastructures médicales adaptées pour traiter les cas graves ou les opérations complexes.
Puisque l'inhumation classique est impossible à cause du pergélisol, lorsqu'un résident décède à Longyearbyen, le corps est transporté vers le continent norvégien où les familles peuvent choisir la crémation ou l'enterrement traditionnel dans un sol adapté.

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